

Les rendements des bons du Trésor américain ont évolué de manière contrastée, l’extrémité longue de la courbe progressant alors que le rendement à 30 ans a atteint un sommet de 22 ans, tandis que le rendement à 10 ans s’est maintenu autour de 5,20 % après avoir culminé à 5,228 %, un plus haut de 19 ans.
L’USD/CNY a rebondi après être brièvement passé sous 6,70, les rendements plus élevés des bons du Trésor américain s’étant combinés à un assouplissement modéré du contrôle de la devise par la PBoC, tandis que l’USD/CHF s’est maintenu près de 0,8285 et restait en bonne voie pour une quatrième hausse hebdomadaire consécutive.
NEAR a grimpé au-dessus de 5 $, prolongeant un fort rallye de plusieurs semaines et portant sa progression depuis le début de l’année à 240 %, les avancées sur le projet d’ETF Bitwise ayant renforcé la dynamique autour du réseau.
Les rendements des bons du Trésor américain sont restés élevés sur la période couverte, l’extrémité longue de la courbe étant particulièrement sous pression. Le rendement à 30 ans a atteint un sommet de 22 ans, tandis que le rendement du Treasury à 10 ans s’est maintenu autour de 5,20 % après avoir touché 5,228 %, son plus haut niveau en 19 ans. Les mouvements ont été contrastés sur l’ensemble de la courbe, les hausses se concentrant sur les échéances à 20 et 30 ans, tandis que les rendements à plus courte échéance et le ventre de la courbe se sont repliés après leurs sommets de plusieurs années.
La persistance de coûts d’emprunt élevés à long terme a maintenu l’attention des marchés obligataires sur le contexte plus large de politique monétaire, les rendements restant proches de niveaux qui soulignent à quel point les anticipations de taux restrictifs aux États-Unis sont solidement intégrées dans les prix de marché.
La présidente de la Fed de Cleveland, Beth Hammack, a déclaré que les deux mandats de la Réserve fédérale ne sont pas en conflit et a soutenu que la politique actuelle ne freine toujours pas l’économie malgré une inflation élevée. Elle a indiqué que l’inflation élevée complique la planification économique, renforçant l’idée que les pressions sur les prix restent une préoccupation centrale pour la politique monétaire.
Ses remarques ont renforcé le ton hawkish entourant les perspectives de taux américains au cours d’une séance où les rendements des Treasuries sont restés proches de sommets pluri-décennaux, en particulier sur l’extrémité longue de la courbe.
La banque centrale chinoise a réitéré son engagement en faveur d’une orientation monétaire modérément accommodante et du maintien d’une stabilité globale du yuan, tout en laissant inchangés les taux préférentiels de prêt à un an et à cinq ans à 3,0 % et 3,50 % respectivement. Ce message de politique est intervenu alors que les autorités chinoises maintenaient une approche contrôlée de la gestion de la devise après le rebond de l’USD/CNY à partir d’un bref passage sous 6,70.
Le soutien à la liquidité a également été renforcé. La PBoC a relevé le plafond quotidien des prises en pension inversées (reverse repo) à 1 000 milliards de CNY et a injecté un montant net de 200 milliards de CNY via des opérations de facilité de prêt à moyen terme, signalant sa volonté d’ajuster ses outils de politique monétaire selon les besoins.
Le vice-président de la BCE, Boris Vujcic, a déclaré que la zone euro fait face au risque que des prix de l’énergie durablement élevés maintiennent l’inflation à un niveau soutenu, avertissant en particulier que les prix du diesel devraient rester élevés pendant une période prolongée et se répercuter sur des pressions plus larges sur les prix.
Ses commentaires ont souligné les risques inflationnistes auxquels la BCE reste confrontée même après le début de son cycle de resserrement, les coûts de l’énergie demeurant une source majeure de préoccupation pour les perspectives de politique monétaire.
L’USD/CHF s’est maintenu près de 0,8285, proche de niveaux observés pour la dernière fois en mai 2025, l’élargissement de l’écart de taux d’intérêt entre la Réserve fédérale et la Banque nationale suisse continuant de peser sur le franc. La paire restait en bonne voie pour une quatrième hausse hebdomadaire consécutive, même si le dollar américain s’est légèrement replié après un fort rallye hebdomadaire.
Le taux directeur de 0 % de la Banque nationale suisse a maintenu l’attrait du franc comme devise de financement pour les carry trades, renforçant l’impact de la divergence de politique monétaire avec les États-Unis.
La Securities and Exchange Commission des États-Unis a déclaré effective la déclaration d’enregistrement de Bitwise pour son ETF NEAR, levant ainsi un obstacle réglementaire important pour le fonds proposé. Bitwise a également déposé le formulaire 8-A afin d’enregistrer les actions ordinaires du fonds en vue d’une cotation sur NYSE Arca sous le symbole NRR.
Ces dépôts rapprochent le produit d’une négociation sur une place boursière américaine, bien qu’ils ne fixent pas de date de lancement. L’ETF proposé est conçu pour offrir aux investisseurs une exposition à la valeur des NEAR détenus par le fonds.
Le jeton natif du protocole NEAR a grimpé au-dessus de 5 $ vendredi, prolongeant un fort rallye de plusieurs semaines, alors que les avancées sur le projet d’ETF Bitwise coïncidaient avec une activité plus large au sein de l’écosystème du réseau. Le jeton affiche une hausse de 240 % depuis le début de l’année après avoir effacé ses pertes antérieures.
Le protocole a également annoncé son inscription sur la strict list de Hyperliquid après son lancement sur le marché spot de Hyperliquid, ajoutant une nouvelle série d’évolutions soutenant l’attention du marché sur l’actif.
L’attention se tourne vers la décision de la Reserve Bank of Australia la semaine prochaine, avec des anticipations centrées sur une hausse de taux de 25 points de base. Le contexte comprend des conditions tendues sur le marché du travail, des surprises haussières sur la croissance du PIB du deuxième trimestre et des chiffres d’inflation plus élevés que prévu.
L’IPC d’août est projeté à 4,1 % en glissement annuel dans la couverture fournie, les prix du diesel et des denrées alimentaires étant cités comme principaux moteurs, aux côtés de pressions persistantes sur l’inflation sous-jacente. Le marché du logement a montré des signes de ralentissement, mais les risques inflationnistes restent au centre de l’attention avant la réunion.